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Pour la deuxième édition des Parisiennes nous avons encore fait confiance au web et opté pour le brunch des Banquettes. Les avis positifs et la critique du figaroscope ne pouvaient nous décevoir…et pourtant.
Le cadre est très agréable : les portraits en noir et blanc aux murs, les horloges et le papier peint; on s’y sent à la maison ou plutôt chez une vieille tante qu’on aime visiter pour le confort de la maison et les délicieux plats maison.
Les plats des Banquettes ne sont pas à la hauteur du confort du lieu. Nous sommes arrivés vers 15h après une attente de 20 minutes la table qui nous attendait a enfin été débarrassée.
La couleur est annoncée dès le départ, le serveur nous dit très gentiment qu’aujourd’hui il n y a pas grand chose, donc pas besoin de consulter la carte.
Aucun mot pour décrire la puissance de ce film et de l’un des meilleurs duo du cinéma Dustin Hoffman et Jon Voight (ndlr : père de Angie). Parisiens allez-y ça passe en ce moment au cinéma Racine Odéon.
Pour un voyage hors de commun, dans le beau monde imaginaire et sans limites de Terry Gilliam courez voir L’imaginarium du Dr Parnassus, un voyage au pays des merveilles où le bien n’existe qu’avec le mal. Ce film est beau, rappelle forcément le délirant Baron de Munschausen, quelques déja-vu qui marchent toujours aussi bien. On doit le voir pour sortir d’un monde terne même si le retour à la réalité et absence de beauté est un peu dur. Heath Ledger déchire l’écran, on le regrette et admire le travail de Gilliam qui a réussi à réaliser ce film malgré la triste fin de ce grand acteur.
Changement de thème 53 fois en une journée, 2 articles en deux jours; le blog bat des records. Il devient un peu trop gourmand, allège mon portefeuille de jour en jour. Conseil d’amie ne fréquentez pas les foodistas.Voici le programme en 2 jours, après la visite des Napolitains :
Continue Reading »Après avoir lu tous les avis sur les pizzas du bistrot napolitain et le fameux classement du figaro, c’est impossible d’échapper à la tentation de la « meilleure pizza » de Paris. C’est même impossible de ne pas rêver de pizza durant les 2 jours qui précedent le jour J. Le midi on mange peu, pour que cette championne de pizza ne se sente pas trop à l’étroit dans notre estomac.
On se retrouve donc entre pizzamaniac ce soir au bistrot napolitain. La carte est longue mais les pâtes et risotto n’auront droit à aucune considération de notre part, on est la pour une question très sérieuse, voyons.
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La meilleure idée du mois a été le lancement des Parisiennes : un footing entre filles le dimanche matin suivi d’un brunch. Le footing n’a pas eu le succès escompté puisque seules les deux créatrices de l’évènement étaient présentes. Tant pis pour le reste, elles ont raté l’excellent brunch de Supernature.
Cette cantine bio et bonne propose deux menus brunch : un nature et un détox.. le jus d’herbe du détox n’a pas arrêté la foodista prête à tout essayer, pour ma part je reste ordinaire avec un jus d’orange fraîchement pressé.
L’endroit n’est pas sans rappeler les endroits qu’on aime déjà bien : pain quotidien, bob’s kitchen, fuxia ..etc Peu de tables, des vaches au mur et pas de chichis.
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Le froid et la brume hivernale s’installent à Paris, à la sortie du travail les pas s’empressent pour se retrouver dans des rames de métros surchauffées. De mon côté, les journées plus courtes laissent place aux longues soirées d’hiver à arpenter les rues et musées de la ville lumière.
Pour fuir Paris à moindre coût je n’ai rien trouvé d’autre que l’expo de Byzance à Istanbul au Grand Palais. On entre dans cette ville millénaire à l’époque Paléolithique, on traverse Byzance et Constantinople pour enfin se délecter devant les beautés des intérieurs ottomans. On y apprend l’histoire de cette ville, et à travers elle l’histoire des grands empires, de leurs habitants, religions et cultures. Une vingtaine de dômes d’anciennes églises et nouvelles mosquées sont projetés sur une coupole, la musique et la lumière garantissent une expérience unique.
Il est un peu tard pour ce billet car les deux expositions finissent le 11 octobre c’est-à-dire aujourd’hui mais il n’est jamais tard pour découvrir ces deux grands photographes.
Ara Güler, élu photographe du siècle en Turquie, membre de American Society for Media Photographers, est celui qui a peut-être le plus et le mieux photographié cette ville entre deux continents : Istanbul. L’exposition « Lost Istanbul, années 50 – 60″ à la Maison Européenne de la Photographie dégage cette énergie de la ville mais aussi tous ses contrastes. Ces photos en noir et blanc de cette ville toujours en mouvement figent des instants qui paraissent intemporels. On en sort avec une nostalgie d’Istanbul et une envie de se mêler à la foule de Beyoglu ou se poser prendre un thé avec les commerçants du Grand Bazar.
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Fini la version pulp fictionesque du dessin animé Daria ce blog prend de l’ampleur et de la rigueur. Après un déménagement réussi chez OVH et wordpress il ne manque plus que le papier peint pour être complétement opérationnel et reprendre les activités.
Encore quelques jours de vacances et je suis de retour avec des expos, le koople parisien préparant un mariage parisien, les voyages à Bali, Cuba, Mexique, Turquie et plein d’autres choses que je ne connais pas encore.
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Le graffiti trouve sa place au musée avec l’exposition « Né dans la rue » de la Fondation Cartier.Amateur de graffiti et d’art urbain cette expo est pour vous, et pour le reste c’est une bonne approche pour comprendre les origines d’un mouvement social.La première partie de l’expo se situe au sous-sol, on y découvre l’histoire des graffitis autrefois appelés writings, des signatures stylisées. Ce mouvement né à New-York dans les années 70 rassemblait les jeunes des quartiers pauvres cherchant à s’affirmer à travers la multiplication de leurs signatures sur les murs de la ville.Photos, graffitis et vidéos nous plongent dans les années 70 et l’émergence du street art. Les témoignages des graffeurs de l’époque, le son de Grand Master Flash et les photos des « whole-cars », les rames de métro entièrement couvertes de graffitis constituent le meilleur de cette expo. La vidéo sur les néo-graffeurs dénonçant la pollution urbaine en taguant avec un chiffon et non une bombe donne au graffiti un nouveau sens dans un contexte où la pollution est au centre des préoccupations.
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