
Après le koople vu par Vian , nous allons un peu plus à l’est avec un extrait de « bonheur conjugal » de Tolstoï pour pourrir la proche fête des amoureux.
Vian, déjà laissait apercevoir la quasi impossibilité d’être l’autre, d’être deux en un et l’importance de l’acceptation de la différence de l’autre. A peine la leçon apprise que je cherche le bonheur conjugal chez le grand Tolstoï. Le titre est parfait pour donner toutes les réponses à nos questions éternelles de fille : alors l’amour pour toujours, ça existe ou pas? et le mariage, ça tue vraiment l’amour?? Autant de questions qu’on arrête de se poser à mon grand âge, mais pour raviver la jeunesse je me tourne vers Tolstoï pour me répondre et me guider sur le chemin escarpé de l’amour…
Le bonheur conjugal pose la question du mariage et de l’amour perdant son intensité au fil du temps. Mascha après avoir recherché dans ses souvenirs les premiers instants de son mariage conclut après beaucoup de souffrances que cet amour est enterré dans le passé du couple.
« Je jetai un coup d’oeil vers mon mari : ses yeux riaient, fixés sur les miens, et, pour la première fois depuis longtemps, ce fut avec une joie légère que j’y plongeai mon regard.
A dater de ce jour, prit fin mon roman avec mon mari ; l’ancien sentiment devint un souvenir précieux, perdu à jamais, et un nouveau sentiment d’amour pour mes enfants et pour le père de mes enfants posa les bases d’une nouvelle vie heureuse, mais cette fois d’une autre façon, que je n’ai pas encore achevé de vivre à la minute présente ».
Je conclus donc que le PACS c’est déjà pas mal et pour le mariage on attendra d’être prêts à perdre un sentiment précieux. Mais la vraie question demeure toujours : qu’aurait pensé Tolstoï du PACS?
L’extrait n’est pas représentatif du livre, qui regroupe 3 histoires (La Sonate à Kreutzer, Bonheur Conjugal et Le Diable). La Sonate à Kreutzer étonne par son ambiguïté où on est à la fois tenté de croire que le narrateur défend la femme ou qu’il la méprise… Au-delà de sa vision de la femme, La Sonate à Kreutzer méprise l’acte sexuel, considéré comme impur y compris au sein du mariage. Et Tolstoï nous étonne comme toujours par sa faculté à comprendre les deux sexes et à transcrire leurs pensées.
Bonne lecture !
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pou »rr »ir avec 2 R
me guider « SUR » le chemin et pas « dans » le chemin.
= »" = me ? mene ?
o »ù » (avec accent sur le u) à « La Sonate à Kreutzer étonne par son ambiguïté ou on est à la fois tenté de »
et « à » transcrire leurs pensées (et non pas « de » transcrire leur pensées)
raph,
blessé, dans sa chair et surtout son orgueil
je te prends comme SR next time
…
J’aurai préféré un article sur l’éditeur du W3C…