Après le koople vu par Vian , nous allons un peu plus à l’est avec un extrait de « bonheur conjugal » de Tolstoï pour pourrir la proche fête des amoureux. Vian, déjà laissait apercevoir la quasi impossibilité d’être l’autre, d’être deux en un et l’importance de l’acceptation de la différence de l’autre. A peine la leçon apprise que je cherche le bonheur conjugal chez le grand Tolstoï. Le titre est parfait...
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