En attendant le ravalement de façade de mon blog, désormais attirant des visiteurs de tous les coins du globe, je voudrais vous parler de L’homme qui parle. Non, je ne délire pas, il s’agit d’un livre de l’auteur péruvien Mario Vargas LLosa, El hablador en espagnol dans le texte.
De quoi ça parle?
Lors d’une exposition à Florence, Vargas LLosa découvre des photographies d’une tribu Machiguenga en Amazonie. Cette vue lui rappelle son obstination à écrire un livre sur ce fameux homme qui parle, véritable lien entre les différentes familles de cette tribu primitive mais aussi entre le passé et le présent. Un conteur, troubadour, ou peut-être seulement un sage. C’est à Florence que se met sur pied cette civilisation, ses mythes et croyances, poussant les limites de l’imagination de l’auteur à l’infini.
Pourquoi c’est bien?
Parceque l’écriture est passionnante, relativement simple. Parceque c’est pas juste une fiction mais l’histoire d’une tribu amazonienne aujourd’hui forcée de s’intégrer à la culture occidentale et même lire la Bible en machiguenga. Parceque c’est un livre sur l’homme et la nature, cette harmonie oubliée depuis si longtemps. Et cette obstination de Vargas Llosa de faire vivre cet homme qui parle est si forte que nous nous demandons à la fin s’il a vraiment existé et si l’auteur ne voit en cet homme l’écrivain des sociétés modernes.
Un extrait?
« Je suis devenu homme qui parle après avoir été ce que vous êtes en ce moment. Des hommes qui écoutent. Voilà ce que j’étais: un homme qui écoute. C’est arrivé sans le vouloir » Ca s’est produit peu à peu. Sans même m’en rendre compte j’ai découvert mon destin. Lent, tranquille. Il est apparu par petits bouts. Ni avec le jus du tabac, ni avec la décoction d’ayahuasca. Ni avec l’aide du seripigari. C’est moi seul qui l’ai découvert »
Titre: L’homme qui parle
Auteur: Mario Vargas LLosa
Gallimard,02/92
278 pages
Lors d’une exposition à Florence, Vargas LLosa découvre des photographies d’une tribu Machiguenga en Amazonie. Cette vue lui rappelle son obstination à écrire un livre sur ce fameux homme qui parle, véritable lien entre les différentes familles de cette tribu primitive mais aussi entre le passé et le présent. Un conteur, troubadour, ou peut-être seulement un sage. C’est à Florence que se met sur pied cette civilisation, ses mythes et croyances, poussant les limites de l’imagination de l’auteur à l’infini.
Pourquoi c’est bien?
Parceque l’écriture est passionnante, relativement simple. Parceque c’est pas juste une fiction mais l’histoire d’une tribu amazonienne aujourd’hui forcée de s’intégrer à la culture occidentale et même lire la Bible en machiguenga. Parceque c’est un livre sur l’homme et la nature, cette harmonie oubliée depuis si longtemps. Et cette obstination de Vargas Llosa de faire vivre cet homme qui parle est si forte que nous nous demandons à la fin s’il a vraiment existé et si l’auteur ne voit en cet homme l’écrivain des sociétés modernes.
Un extrait?
« Je suis devenu homme qui parle après avoir été ce que vous êtes en ce moment. Des hommes qui écoutent. Voilà ce que j’étais: un homme qui écoute. C’est arrivé sans le vouloir » Ca s’est produit peu à peu. Sans même m’en rendre compte j’ai découvert mon destin. Lent, tranquille. Il est apparu par petits bouts. Ni avec le jus du tabac, ni avec la décoction d’ayahuasca. Ni avec l’aide du seripigari. C’est moi seul qui l’ai découvert »
Titre: L’homme qui parle
Auteur: Mario Vargas LLosa
Gallimard,02/92
278 pages
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ce cher mario qui nous vient tout droit d’Arequipa bien sur (ca c’est de la VRAIE culture confiture qui sert à rien)
Super auteur, lis aussi « la ciudad y los perros ».
trop bien ton blog by the way!